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Egalité professionnelle

En 2019, il est plus que nécessaire de faire respecter la loi mais aussi l’accord égalité professionnelle. C’est un réel enjeu pour la direction envers tou-te-s ses salarié-e-s. Dans cette entreprise « humaniste » il faut encore se battre.
Ouest-France aux éditos moralisateurs ne défend pas les mêmes valeurs pour ses propres salarié-e-s.
Au XXIème siècle, la femme est pourtant toujours entravée, bloquée dans le rôle dévolu par l’autre sexe, de l’asservissement programmé. Ces verrous sont autant de raisons d’entrer en résistance pour rester debout et dignes afin de construire un nouveau modèle social égalitaire.
A la réunion du mercredi 11 septembre, seule la CGT avait une liste de revendications : cliquez sur l’image ci-dessus pour lire notre compte rendu

SPIR COMMUNICATION

la rémunération du PDG fait tiquer les actionnaires !

Patrice Hutin a reçu plus de 500 000 euros de la filiale de l’éditeur Sipa/Ouest-France pour l’année 2018. Ce niveau de rémunération est critiqué par l’un des actionnaires. Héritier des fondateurs du journal breton, ce dernier estime que les dirigeants du groupe doivent montrer leur « exemplarité ».

Si Spir communication est une coquille vide après la cession début 2018 de son dernier actif, Logic-Immo, à Axel Springer (LLA du 26/07/18), cette absence d’activité n’empêche pas son dirigeant d’en tirer un confortable salaire. Son PDG, Patrice Hutin, percevra 100 000 euros bruts de rémunération sur l’année 2019. Celle-ci a été de 180 000 € bruts en 2018, auxquels se sont ajoutés 14 000 € de jetons de présence. Il a perçu en prime un bonus exceptionnel de 320 000 € bruts pour « le règlement des difficultés de Spir », dossier pourtant essentiellement piloté par le « cost-killer »Patrick Puy, manager de transition chargé de piloter la restructuration de l’entreprise.

200 000 euros supplémentaires pour piloter Sofiouest

Patrice Hutin, fils d’un cousin germain de l’ancien PDG de Ouest-FranceFrançois-Régis Hutin, touche parallèlement près de 200 000 € bruts en tant que directeur général délégué de Sofiouest, l’actionnaire qui détient la quasi-totalité du capital de Spir communication. Le family office du groupe Sipa/Ouest-France a pourtant vu son chiffre d’affaires baisser de 20 % en 2018, pour atteindre 2,5 millions €. Ce qui n’a pas empêché Sofiouest de quasi-doubler les jetons de présence de l’ensemble des administrateurs, lesquels devraient atteindre 180 000 € (LLA du 23/07/19).

Ces niveaux de rémunération ont été pointés du doigt, le 1er juillet, lors de l’assemblée générale de l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste, qui contrôle Ouest-France et ses ramifications. L’un de ses membres, Aurélien Wenger, s’est dit « choqué par la prime exceptionnelle de 320 000 € attribuée par Spir communication à Patrice Hutin », alors que ce dernier est « l’un des dirigeants de Spir depuis de nombreuses années et a donc contribué à la situation désastreuse de cette filiale ».

Vers un plafonnement des rémunérations ?

Ce petit-fils de Jean Sangnier, cofondateur de Ouest-France, lui-même fils de Marc Sangnier, une autorité morale de la démocratie chrétienne, a demandé que « les rémunérations des membres perçues de filiales ou de participations du groupe soient plafonnées et que ce plafonnement soit inscrit clairement dans les statuts ». »Le désintéressement » constitue, selon lui, une vertu cardinale posée par les fondateurs du quotidien breton.

Déjà en 2018, pour marquer son désaccord, Aurélien Wenger avait démissionné du conseil d’administration de Sofiouest lorsque le family office avait cédé une partie de ses intérêts dans 20 Minutes sans respecter le formalisme nécessaire (LLA du 15/02/18).

Qui sont les « sages » qui chapeautent Ouest-France ?

L’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste, toujours présidée par Jacques Duquesne, 89 ans, compte parmi ses membres : Michel Camdessus, ex-gouverneur de la Banque de France ; Bertrand Badré, ex-directeur général de la Banque mondiale ; Bruno Frappat, ancien président du Groupe Bayard ; David Guiraud, ex-directeur général du Monde ; Dominique Quinio, ex-directrice de la rédaction de La Croix ; Jean-Luc Domenach, chercheur à la Fondation nationale des sciences politiques ; Laurence Méhaignerie, cofondatrice du fonds Citizen Capital ; et Jérôme Vignon, président de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale.

Pas de CSE au rabais

A l’ère du numérique et sur fond de mutualisation dans le groupe SIPA, les directions de Ouest-France et des JDLO (Courrier de l’Ouest, Maine Libre, Presse Océan) se jouent des syndicats quant à la mise en place du Comité Social et Économique (CSE).
En effet, lorsque le directeur délégué des journaux de Loire, l’ombre du n°2 de Ouest-France, mène d’une main de fer les échanges avec les syndicats sur la mise en place du CSE au 1er janvier 2020, tout à coup les négociations deviennent à sens unique.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Nous ne pouvons que nous opposer à cette façon de faire. Pas de place pour un dialogue social efficient à Angers ? Contrairement à Rennes et Nantes où une réelle négociation s’est conclue par la signature d’un accord CSE digne de ce nom. C’est ce message que la direction veut envoyer aux salarié.e.s dans cette période déjà si troublée par les négociations liées aux nouvelles organisations de la rédaction ?
La direction qui, lorsque cela l’arrange, propose des passerelles entre nos journaux oublie cette proximité de ceux-ci dans le groupe SIPA. Apparemment, au niveau social, il n’est pas question de transversalité.
La section syndicale Filpac-Cgt du Courrier de l’Ouest ne signera pas un accord « au ras des pâquerettes » et qui ne serait pas de la même trame que celui de nos camarades de Ouest-France. Étant désormais de la même famille, les organisations syndicales de la Filpac sont et resteront solidaires.
L’attaque de notre directeur a été très mal vécue par les salarié.e.s qui sont déjà prêt.e.s à réagir dès la reprise des négociations si les propositions unilatérales de la direction restent en l’état.
La période de congés qui vient de se terminer n’a aucunement entamé notre détermination !
La section syndicale Filpac-Cgt du Courrier de l’Ouest demande aux salarié.e.s de rester mobilisé.e.s et d’être prêt.e.s à répondre à tout mot d’ordre de notre organisation syndicale.

En cliquant ici vous prendrez connaissance d’une communication de la CGT du courrier de l’ouest

52 éme congrès confédéral

Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu’ils ont entendu ce cri, elle a perdue de sa superbe la Mama. Ils sont venus,
ils sont tous là, même ceux du sud, de Palestine, de Turquie, du Bangladesh et bien plus encore. Il y a Giorgio le fils maudit qui est venu les yeux chargés de chagrin, de remords, de colère et tous ceux que l’on ne veut plus croiser, jamais, alors on s’évite. A chaque fois c’est la même histoire, les rancunes historiques ne peuvent se résoudre ni s’effacer.
De la force ou de la faiblesse de s’invectiver entres fratries ? De faux débats pour attiser les brasiers, comment mieux se tirer une balle dans le pied ?
Des plus anciens au désespoir aux plus jeunes qui tentent de lui redonner du souffle, autour de la tribune ou du fond de la salle. On la réchauffe d’applaudissements, on la siffle aussi. Bien sûr on lui tend les bras en chantant la marseillaise et l’internationale le poing levé pour nous réchauffer le cœur au son des bonnes veilles valeurs pour surmonter la douleur.
Avancer, continuer la lutte malgré un champ de mines posées par les siens, sur les chemins de la méfiance, alors il se tient à distance, celui qui nous a rassemblé aujourd’hui. Il en appelle à nos repères, valeurs et orientations à tenir, sans être dupe des dérives, des coups de couteau dans le dos, des peaux de bananes à venir. Ironie de la fraternité. Qu’importe, il faut maintenir le cap pour que chacun défende et combatte encore pour cette vieille dame plus que séculaire, qui a obtenu les congés payés, la création de la sécurité sociale et de multiples droits des salariés. Alors respect à cette CGT.
D’autant qu’il est toujours d’actualité de se dresser contre un patronat hostile et destructeur de nos vies de labeur insuffisamment récompensées.
Alors, vive la hausse du smic à 1800 € avec les cotisations sociales, vive les 32h, vive l’égalité professionnelle, vive un socle de droits interprofessionnels, non à la retraite par point mais retour à un départ à 60 ans voire avant pour les métiers à pénibilité. Vive la lutte efficace via la syndicalisation pour un rapport de force décuplé afin de faire respecter les libertés fondamentales et exiger de nouveaux droits nationaux et internationaux dans un cadre unitaire pour rassembler les travailleurs dans le monde.
Parce qu’il y a tant d’amour, de souvenirs, autour de toi , toi la CGT, y a tant de larmes et de sourires à travers toi, toi la CGT. Et tous ont eu si chaud, sur les pavés de la révolte, jusqu’à la victoire de grands soleils. Qu’ils boivent frais le vin nouveau, le bon vin de la treille, tandis que s’entassent pêle-mêle banderoles et drapeaux rouges. C’est drôle on ne sent pas triste y a même un Sanseverino, oncle guitariste qui joue pour elle.
Y a tant d’amour, de souvenirs autour de toi, toi la CGT que jamais, jamais tu nous quitteras.

Attention à vos cotisations

La section syndicale vous interpelle sur vos cotisations
L’entreprise n’a pas cotisé pendant près de 10 ans au régime Agirc (caisse des cadres) pour tous ses journalistes issu(e)s des passerelles. Sur leurs bulletins de salaires ne figurent que le régime Arrco, qui comprend les cotisations des ouvriers, employés et des journalistes stagiaires. Pourquoi ?
Après vérification, la direction reconnaît….. lire le tract
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