Actualités

Chères et Chers camarades,

Conformément à la décision prise au CEN du 26 juin 2018 à Bordeaux, je vous fait parvenir la proposition de texte de la Filpac concernant la nouvelle CPPNI que l’UPREG souhaite nous voir signer afin d’ouvrir les négociation d’une nouvelle convention collective qui regrouperait les trois champs de la presse en région que sont la PQR, la PQD et la PHR.

Comme nous l’avons décidé, nous invitons tous les syndicats concernés par ce projet de CPPNI à nous envoyer leurs réflexions, suggestions ou amendements sous dix jours afin que nous puissions communiquer ce texte à la partie patronale début juillet.

Dans l’attente de vous lire,

Salutations amicales et fraternelles,

Pour le groupe de travail Presse en région

Marc Jarnoux

Cliquez ici pour prendre connaissance du protocole d’accord relatif au champ d’application à la commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation et à la négociation de la convention collective nationale de la presse quotidienne et hebdomadaire

Si vous avez des amendements à nous communiquer merci de les adresser à :   ouestmedias-com-cgt@ouest-France.fr


Locales 2018  Négociation SR recentraliséshttp://cgt-ouest-france.fr/wp-content/uploads/2018/06/négo-SR-recentralisés.pdf

Conseil de surveillance de la S A Ouest-France

Hier 25 avril 2018 se déroulait à Paris le conseil de surveillance. Au programme préparation des documents pour l’assemblée générale du 15 juin qui validera les comptes. Le chiffre d’affaires 2017 du sous-groupe est de 398 349 €, en recul de  – 0,43 % / 2016. Le résultat net de l’ensemble consolidé est de 3, 992 M€ .

Jean-Marie Biette était présent pour faire un point sur la mauvaise situation du pôle mer. La diffusion de voiles et voiliers et du Marin n’a cessé de baisser depuis des années, pour le premier -41 % de 2008 à 2017, pour le second -26 % sur la même période. En même temps les recettes publicitaires elles ont diminué de -54 % pour voiles et voiliers et – 28 % pour le Marin.

C’est un déficit chronique depuis 2009 qui est en place moins 1 million € en 2017 de perte nette. J-M Biette a donc détaillé les 6 éléments clés à 10 ans

  1. le retour à une exploitation bénéficiaire
  2. Digitalisation : des revenus numériques qui se développent sur les activités
  3. Des grands évènements en développement
  4. l’émergence de nouveaux services pour les plaisanciers
  5. l’ambition de devenir leader dans la DATA maritime
  6. Des compétences au niveau de ces ambitions

Selon les dirigeants, en 2022 le résultat d’exploitation devrait atteindre =0,8 M€.

Rappelons qu’aujourd’hui  ce sont  7 M€ d’avance en compte courant que le conseil de surveillance Ouest-France a validé hier. En 2017 il a été enregistré une dépréciation de 1,720 € impactant directement les résultats financiers.

Arrêt de l’édition papier du Marin

Pour la première fois la question de stopper l’édition papier du Marin d’ici 2 ans est évoqué. Qu’arriverait-il si une telle décision était prise ?

 

 

Locales 2018

Retrouvez ici notre déclaration lue en préambule de la réunion de suivi « rédaction prépresse »

Les revendications et les argumentaires

Pourquoi revendiquons-nous des augmentations pour toutes les catégories ?

Parce que nous sommes un syndicat inter-catégoriel. De plus depuis l’arrêt des négociations au niveau national c’est au cours de la négociation annuelle obligatoire (NAO) que la question des salaires doit être abordée.

Aucune augmentation indicielle n’ont été accordée depuis 2012

La direction affiche des taux d’augmentation des salaires depuis 2012. Nous ne contredisons pas les effets « glissement vieillesse technicité  » appelé dans le jargon « effet GVT ».  C’est quoi cet effet, il s’agit là d’une augmentation de la masse salariale automatique, en prenant un panel de salariés à un instant T et le même 5 ans plus tard, grâce aux primes d’ancienneté de 5% tous les 5 ans, les salaires augmentent mécaniquement. Mais, dans ce cas nous ne pouvons pas parler d’augmentation indicielle.

Des salariés qui restent sur la touche quand d’autres avancent

Dans le tableau ci-dessus, on constate que les collèges employés et ouvriers ne pèsent plus que 23.2% de la masse salariale, et ce sont bien ces 2 collèges qui ont le moins perçu au cours des 5 dernières années. En mettant en place la politique salariale que la direction veut imposer, les écarts se creuseraient à nouveau alors qu’en revalorisant les salaires, comme nous le revendiquons, les taux seraient similaires et l’égalité maintenue.

La direction ne dit pas tout, deux exemples, en 2012 les valeurs des points étaient et sont toujours de 12.64 € pour les employés et 15.68 € pour les ouvriers. Prenons le cas d’une secrétaire d’agence classée 2 dans la grille employés et embauchée en 2012:

2012 = 168 points x 12.62 € = 2123 € brut

2017= 168 points x 12.62 € = 2123 € brut

l’intéressement et la participation

La CGT s’oppose fermement à la mise en place de critères pour les revalorisations des salaires en fonction du résultat d’exploitation.

La participation et l’intéressement sont deux dispositifs d’épargne salariale qui permettent d’associer les salariés aux résultats ou aux performances de l’entreprise. Ces dispositifs, eux comprennent des critères d’attributions à négocier avec les directions. A Ouest-France nous avons un accord d’intéressement et un accord sur la participation.

Des primes distribuées au bon vouloir de la DG ou des directeurs

Là encore, si les salaires, selon la DG, ont augmenté ce sont les effets des augmentations individuelles. Même si elles existent, nous ne privilégions pas les augmentations individuelles, nous revendiquons des augmentations générales.

Des frais de personnels qui ont baissé les 2 dernières années

La direction explique en assemblée générale que, dorénavant elle accepterait les revalorisations des salaires après avoir signé un accord , en fonction du résultat d’exploitation. En l’interrogeant suite aux trois années excédentaires 2014, 2015 et 2016 (ce sont 8.5 M € de dividendes remontés à l’actionnaire principal SIPA) les raisons pour lesquelles elle n’a pas accordé d’augmentations , elle évoque les années difficiles de 2012 et 2013. Une fois de plus, la politique salariale ne peut pas être calée au niveau du résultat d’exploitation. En 2015, les frais de personnels ont baissé de 900000 € et en 2016 c’est 1 million € de baisse enregistrées.

Une inflation de 1% en 2017

Malgré tous ces arguments, avec des chiffres issus en partie du rapport des experts du comité d’entreprise, et après une année d’inflation, la direction répond de manière négative à la négociation d’augmentations indicielles pour toutes les catégories. Pourtant, responsables, les délégués de la section CGT revendiquent 1,1 %, (indice Insee 2017) ce qui pèserait 220000 € dans les comptes de l’entreprise au titre de l’année 2017.

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