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Tract DRH

Un chamboulement à la DRH… Mais pour quelle stratégie ?

Le monde a bien changé depuis le décès du Président Hutin…

Nous avons été surpris, sans vraiment l’être, de découvrir la communication de la Direction générale envoyée aux salariés du journal, le 29 juin, sous l’appellation « Organisation des
Ressources humaines », faisant état du départ de l’entreprise de Jérôme Gabreau, Directeur des Ressources humaines.
Nous apprenons que M. Gabreau sera remplacé dans cette fonction de manière imminente. 

Nous tenons à préciser que jongler avec des Directeurs des ressources humaines à Ouest-France en particulier, et dans la presse en général, ne se limite pas à déplacer des pions. C’est un signal de changement fort. Nous espérons que le, ou, la nouvelle venue, s’imprégnera très vite de l’histoire et des conquis qui nous caractérisent, fruits du dialogue et de luttes, obtenus dans la transparence et la loyauté. Qu’il ou elle, devra mener à bien sa mission à Ouest-France alors que de multiples négociations se profilent, que ce soit dans le service industriel ou à la rédaction, ou encore dans la gestion des risques psychosociaux, récurrents depuis de nombreuses années.

Nous sommes aujourd’hui dans une période charnière de l’entreprise. Mais il ou elle lui faudra aussi réussir à passer le cap du futur plan filière, ou encore celui des conventions collectives au niveau national. Car une entreprise de presse n’est pas une entreprise comme les autres.

La CGT, majoritairement représentative au niveau de toutes les catégories de salariés, sera présente pour veiller à ce que notre histoire commune et nos valeurs sociales perdurent.

Dans ce contexte épineux, la CGT souhaite bon vent à Jérôme Gabreau dans sa nouvelle vie, et bon courage au ou à la future DRH.

Les élu.e.s CGT

Rennes, le 1er juillet 2020

CSE du 24 juin

        Conseil économique et social du 25 juin                               

C’est la fin du travail à domicile 

Au 1er juillet, les salariés doivent revenir sur leur site. Bien évidemment avec toutes les mesures sanitaires à respecter et les règles de distanciation physique obligatoire. Attention, le virus circule toujours. Rappelez-vous que chaque salarié doit retirer ses masques et obtenir du gel hydro alcoolique auprès de l’assistante départementale.  Il y a ce qu’il faut.

Tant qu’un accord ne sera pas conclu avec les partenaires sociaux, le télétravail sera limité à une journée par semaine et sur la base du volontariat. Relisez notre analyse dans Le Crieur masqué. Pour M.Echelard « il faut professionnaliser cette situation de travail » et surtout « penser à la cohésion d’équipe avant de parler de rythme. Il n’est pas question de sous-estimer les difficultés. » Ce n’est pas parce que le confinement a contraint des salariés à ramener le travail à la maison que tous ces postes seront éligibles au télétravail à l’avenir.

Pour la CGT, tout est question d’équilibre « et de cohésion » entre les équipes à la maison et celles sur site, de répartition équitable de la charge de travail et du respect des horaires. Et que dire du suivi des carrières. Le thermomètre vire au rouge dans les équipes. Il était temps que cela s’arrête !

Le chômage partiel est reconduit jusqu’au 30 septembre et rémunéré à 100%. La CGT revendique toujours que tous les éléments variables (primes, 0,62 % du 14e mois…) y soient intégrés. La direction doit nous donner une réponse au plus tard en septembre. Le taux de chômage partiel est estimé à 2 %, du 1er juillet au 30 septembre, et ne concerne plus que le secteur industriel et une personne au secrétariat général.

La CGT a enfin eu sa réponse sur l’impact des jours en chômage partiel sur les cotisations retraites : Il y en aura bien un ! Plus le salarié aura été sans activité, moins il aura cotisé.

La CGT alerte la direction sur la véracité des taux d’activité et d’inactivité estimés, qui à ce jour, ne reflètent toujours pas la réalité. La transparence ne semble pas  être  au rendez-vous. Et les cotisations retraites, non plus ! Une chance que l’entreprise puisse compter sur la conscience professionnelle des salariés pour pallier à cet écueil.

Quant au Poga qui enregistre ce suivi d’activité avec des codes spécifiques, certains managers préfèrent voir en couleur.  A croire qu’il y a de la résistance à ne pas se plier à la règle ! Difficile pour le salarié  d’obtenir son  taux réel de chômage partiel. Rappelons que cet outil est le référent pour  le déclaratif qui déclenchera les aides  de l’état, soyons sérieux !

L’ouverture au public des rédactions reste fixée à septembre malgré l’assouplissement des mesures sanitaires. Une saison estivale morte. La CGT tient aux portes ouvertes à la rentrée.

Restaurant d’entreprise. Si les salariés du siège ne réservent pas leur repas, ils sont contraints de le prendre à l’extérieur, sans bénéficier de la subvention du CSE. Un surcoût pour tous y compris les jeunes stagiaires en situation précaire. La CGT demande à ce qu’une solution adaptée soit trouvée rapidement.

Dépassement du nombre de jours travaillés. La loi est la même pour tous : il faut solder ses congés et jours de récupération pour la fin de l’exercice. Si cela ne relève pas de cas particuliers légaux (maladie…), alors c’est qu’il y a bien un problème de charge de travail non résolue. Et donc de postes non pourvus. Il n’est pas question de laisser perdurer de telles situations.

La réduction de la masse salariale a ses limites. La CGT réclame des embauches  et la titularisation des CDD.

Arrêt maladie. Au-delà de quatre mois d’arrêt maladie, tout salarié perd en RTT, treizième mois, sur le 62 % du quatorzième mois et sur les jours de congés payés.

Service de santé au travail. Avec le confinement, le service médical a été très sollicité et, depuis la mi-mai, cela continue avec en plus la reprise des consultations. Chapeau bas mesdames les infirmières et monsieur le médecin. Respect ! 

Bon retour à vos postes de travail en prenant  soin de vous et de ceux qui vous entourent.

Les élu(e)s CGT

 

 

 

compte rendu du CSE du 11 juin

Comité Social et Économique
Cacophonie à la direction
Pas d’harmonie sans la baguette d’un chef d’orchestre

Entre ce qui est annoncé le matin, et les marches arrière de l’après-midi, cela manque de cohérence.

Chômage partiel. La direction a annoncé que le chômage partiel s’arrêtera à la rédaction à la mi-juin, mais perdurera dans d’autres secteurs, notamment dans l’industriel, au-delà de cette date. Le chômage partiel est payé en intégralité pour tous les salariés jusqu’au 30 juin. En deuxième partie de journée, la direction n’était
plus du tout sûre que la rédaction ne serait pas touchée. Les élus seront réunis fin juin pour la prolongation de l’activité partielle durant l’été.
La CGT se battra pour le maintien de l’intégralité des salaires, des cotisations retraite ainsi que sur les éléments variables, pour tous.

Secteur industriel. La rotative Nohab 4 reprendrait du service à la rentrée de septembre, et la 7 à la Chevrolière devrait suivre de près. Et la Nohab 3 ? Le matin, elle était définitivement arrêtée. Alors pourquoi faire des essais de remise en route dans quinze jours ? Revirement l’après-midi : « le seul scoop du jour est que nous ne
connaissons pas la date de son redémarrage.
» répond M. Toulemonde.

Projet Infolocale : David Moizan, responsable du service, a présenté le nouveau projet Infolocale. Pendant le confinement du Covid-19, la plateforme a été ouverte à + de 2 500 professionnels. Infolocale, qui a des visées nationales, veut contribuer à l’enrichissement des contenus des médias, et apporter un service utile aux lecteurs et
aux internautes afin de répondre à des besoins urgents et nouveaux comme « allo voisin » ou la géolocalisation. Une opération faite en collaboration avec ADDITI, une nouvelle mutualisation.
« On mettra les moyens en fonction de la politique éditoriale », a dit Louis Echelard.

Municipales. Pour le deuxième tour le dimanche 28 juin, la collecte des résultats sera faite directement via le ministère de l’Intérieur et géré par le service coordination.

Abonnés. Pendant le confinement, le journal s’est très bien vendu. C’est toujours lui qui rapporte le plus d’argent. Même si la stratégie de la direction est fortement tournée vers le numérique, via les abonnements sur le pack numérique famille, lequel, grâce aux partages avec ses proches permet de solidifier les contacts, le
papier reste la valeur sure.

Droits voisins. Les négociations entre les Gafa (Google, Facebook et Microsoft) et l’Alliance (PQR, PQN et PQH) sont ouvertes depuis la mi-mai et jusqu’à la mi-août, sur injonction de l’autorité de la concurrence et en application de la loi sur les droits voisins promulguée en octobre 2019. Pour l’instant, la redevance attendue en proportion des investissements fournis par les éditeurs n’est pas entendue. OuestFrance est très déterminé à obtenir gain de cause dans ce dossier.

Pôle mer (Infomer, le Chasse marée, Voiles et voiliers, Sernas, le Marin, etc.). Selon Louis Echelard, « le cumul d’investissements dans le Pôle mer est impressionnant, 10 millions d’euros. Malgré cela, le Pôle mer est toujours déficitaire et ce n’est pas satisfaisant, ni pour Ouest-France, ni pour les salariés. » Cependant, une nouvelle
équipe a été mise en place pour reconstruire un projet qui devra être finalisé d’ici à la fin de l’année. La direction ne lâche pas l’affaire.
La CGT rappelle que des dividendes ont été versés, en période de beau temps, mais qu’en cas de gros temps, ce sont les salariés qui en pâtissent avec la diminution de la participation jusqu’à la disparition de l’intéressement du personnel OuestFrance.

Télétravail. Les salariés qui, soi-disant, auraient travaillé plus de dix jours par mois pendant le confinement, ont reçu un questionnaire par mail. Faux ! Pas tous les salariés. Les réponses feront pourtant partie des bases d’appui, pour la reprise de la négociation qui s’ouvrira en septembre. Un accord de télétravail sur la base du
volontariat, avec une journée de télétravail par semaine, était finalisé et en attente de signature par les partenaires sociaux. La CGT était favorable à cette mise en place pour les salariés qui le souhaitent.
La CGT est en désaccord avec cette méthode qui exclut une partie des salariés. Seulement 647 salariés ont été sondés, soit moins de la moitié du personnel concerné, alors que la direction s’était engagée à interroger tout le monde. Une étude qui ne reflètera donc pas le ressenti de tous. Quand on veut faire dire ce qu’on veut à une enquête, on se rapproche de la cible. Et on ne s’y prendrait pas
mieux.

Rennes, le 11 juin

CSE du 29 mai 2020

       Comité Social et Economique

Le retour sur site s’accélère à partir du 8 juin

D’ici  la fin juin, il n’y aura plus de chômage partiel à la rédaction annonce Philippe Boissonnat qui  a précisé tout bas : « Les équipes sont extrêmement fatiguées ».

Le taux de chômage partiel passera de 20,9% en avril à 6,1% en juin avec le maintien de la rémunération nette jusqu’au 30 juin. « Il est important que les salariés  reprennent contact avec les rédactions, avant les vacances. Comme dans tous les secteurs de l’entreprise, une présence physique régulière est fortement conseillée afin de reprendre contact avec les équipes. » selon Mr Echelard.

Pour la direction, le taux d’activité à temps partiel est communiqué aux salariés par leur encadrant via un mail. Concernant les ouvriers, des courriers sont envoyés par la DRH. La CGT s’inscrit en faux sur cette pratique. De plus,  des salariés en situation d’isolement ont essuyé des refus sans aucune argumentation quant à leur souhait de revenir en présentiel alors que les mesures sanitaires le permettaient. La CGT demande que cela soit réglé rapidement.

La CGT continue à se battre pour le maintien de tous les éléments variables qui pourraient être impactées par le chômage partiel, par exemple les RTT déjà proratisées pour certains salariés. « Sur ce sujet la direction ne compte pas jouer la montre mais être dans les règles. L’étude en cours est complexe et liée à tous les  accords d’entreprise, notamment sur les primes dans le secteur industriel. » En revanche pour la prime du service des Sports la question sera réglée elle plus rapidement par contre. « Ce qui est dû sera payé» affirme M. Toulemonde.

Le déconfinement s’accélère à la rédaction. Du 2 au 5 juin, les chefs de service organiseront le retour des équipes dans les sites puisque  l’actualité reprend, notamment avec le second tour des élections municipales. Ceci afin de planifier un retour progressif des journalistes dans l’entreprise pour arriver à 100% à fin juin avec des tournes en présentiel et en télétravail. La charge de travail sera donc mieux répartie. Les rédactions, elles, resteront bien fermées au public jusqu’en septembre.

L’accueil des stagiaires se fera mi-juin et ils seront pris en charge par les cadres de la rédaction, en présentiel.

Toujours 23 éditions jusqu’à la fin de l’été mais avec un nombre de pages plus important sur nos quatre rotatives (deux à Rennes, une à Nantes et une à Angers). Le retour à plus d’éditions est prévu mais, toujours pas daté.

Le service médical, depuis le début de la pandémie, est resté joignable H24 par téléphone. Avec la poursuite du déconfinement, cette ligne téléphonique s’arrête. L’équipe médicale reste cependant à disposition des salariés. La cellule RMA et le service social  n’auraient recensé que 32 appels. La CGT  s’étonne de ce chiffre en soulignant que les salariés ont préféré se tourner vers le service médical plus proche d’eux. La CGT précise que les informations sur le Covid 19 ont été appréciées par les salariés, Ouest France et le service médical ayant mis les moyens.

Le restaurant d’entreprise  ouvrira le 2 juin. Tous les salariés, même ceux des entreprises extérieures, devront respecter les règles sanitaires édictées.

Secteur industriel : à la suite de l’appel au volontariat pour les remplacements des expéditionnaires par des rotativistes, la CGT mentionne qu’une explication de la démarche de la direction serait judicieuse : il faut réduire le taux de chômage partiel en n’ayant pas recours à des CDD. La direction valide la proposition de la CGT.

Points pénibilité : pour les salariés qui ont un mandat syndical et qui travaillent de nuit, les points pénibilité des années 2018 et 2019 ont été supprimés sans que les élus ni les délégués syndicaux aient été consultés voire informés. La CGT n’accepte pas de devoir choisir entre une gestion de fin de carrière via des points pénibilité ou rester au service de tous les salariés. Elle demande à la direction d’annuler cette décision unilatérale. Celle-ci s’engage à trouver une solution tout en respectant la loi. Les délégués ont alerté la direction sur le chômage partiel qui ne doit pas pénaliser les salariés de nuit sur l’année 2020.

Paris-Normandie, le groupe Sipa n’a finalement pas déposé d’offre via Publihebdos. Les conditions ne convenaient pas à la direction. Le temps et les capitaux nécessaires seront utilisés à d’autres fins.

Prenez de soin de vous dans cette période de déconfinement, nous restons à votre écoute.

 Rennes, le 29 mai 2020

 

Comité Social et Economique

Coronavirus, les effets secondaires de la crise sociétale

Allo, Dr Echelard, Dr Fuchs ? Editions à venir : Dites 23 !

Il y aura bien des mesures tirées de la crise sanitaire qui met sous les projecteurs des problématiques antérieures dans tous les secteurs de l’entreprise.
Rien, non rien, ne sera plus comme avant, soyons vigilants.

La priorité reste au télétravail
L’objectif est de remettre TOUS les salariés en activité même partielle à minima de 20% dès la semaine prochaine.

Les réunions physiques sont limitées au strict nécessaire. Le nombre de 10 personnes est maximum et doit être adapté à la taille de la salle utilisée avec pour référence les 4m2.

Il y a environ 140 personnes présentes au moins une journée dans la semaine sur le site de Chantepie, tous secteurs confondus.
A la rédaction (informations au 13 mai) ce nombre est mouvant au jour le jour, entre
11 et 47% de l’effectif des départements et du plateau sont en présentiel.

La direction tiendra compte des prochaines annonces gouvernementales afin d’envisager une reprise progressive de l’activité en présentielle pour les salariés dans les prochaines
semaines/mois.

Le doublement des postes SR Web est seulement conjoncturel et était le fruit de circonstances exceptionnelles. Il a été mis en place pendant la courte période entre l’édition départementale et la mise place du chômage partiel.

Quel a été le rôle et les actions du Service de santé au travail le premier jour du déconfinement ?
Approvisionner en consommables les différents sites du groupe et de l’entreprise ainsi que l’appel à des “référents” chargés de la distribution et de la gestion de stock de ces consommables. Veiller à la bonne organisation et à l’application des mesures sanitaires de
déconfinement mises en place au niveau de l’entreprise. Les ajustements nécessaires ont été
apportés à l’aide des personnes mobilisées sur ce dossier et pourront être revus si nécessaire.

Salariés reconnus vulnérables ou vivant avec une personne vulnérable qui souhaiteraient rester en télétravail ont été invités à se rapprocher de leur médecin afin qu’ils puissent obtenir un certificat d’isolement à transmettre ensuite à leur RRH. La hiérarchie étudie ensuite les possibilités de télétravail ou à défaut envisage une mesure de chômage partiel total puisqu’aucun retour en présentiel est envisageable. Il n’en demeure pas moins que des
gestes barrières supplémentaires à domicile peuvent être mis en place afin de permettre au salarié vivant avec une personne vulnérable de retourner au travail.

Cas détecté dans un service. Si une personne est détectée porteuse du virus dans un service, avec les tests PCR, l’isolement sera de l’ordre d’une huitaine et non plus quatorzaine. L’isolement des équipes impliquera donc une organisation à revoir. Aucun process ne parait avoir été prévu.

Questionnaire direction. Pour la CGT, il y a des questions trop fermées qui ne permettent pas d’être au plus proche des salariés. La CGT demande que le prochain questionnaire spécifique télétravail hors crise sanitaire évoqué par la direction soit élaboré de manière
paritaire.

Prenez soin de vous dans cette reprise, évitez l’isolement, restez connecté même à distance, avec vos collègues et vos délégués qui sont toujours à votre écoute.

Rennes, le 14 mai 2020

ACTUALITES

La CGT a obtenu le maintien de la rémunération à 100% pour tous les salariés
Chômage partiel prolongé  Rien ne change jusqu’au 10 mai… sauf si…

Dans le groupe Sipa Ouest-France, tous les élu(e)s CGT du Courrier de L’Ouest, de Publihebdos et Ouest-France, ont obtenu après revendication, le maintien des salaires à 100% quel que soit le taux de chômage partiel jusqu’au 10 mai. C’est pourquoi la CGT a donné un avis favorable quant à l’extension administrative du chômage partiel jusqu’au 30 juin.

A Ouest-France, les secteurs impactés par le chômage partiel restent les mêmes. Toutefois, la direction se réserve la possibilité de revoir sa copie, en fonction de l’évolution de la crise sanitaire, c’est-à-dire d’augmenter pour un même poste le taux d’activité et/ou d’inactivité et voire de l’étendre à d’autres catégories. Si le confinement devait perdurer, nous serons bien évidemment appelés à nous revoir avec la direction.

Incidence du chômage partiel sur les retraites. Selon Jérôme Gabreau, DRH, « elle devrait être minimale, compte tenu du lissage sur 25 ans, l’impact sur le montant de la pension sera insignifiant ». La CGT se félicite que la direction la rejoigne sur le combat contre la réforme des retraites.

CDD. La CGT a posé la question sur le devenir des contrats à durée déterminée pour les deux mois d’été. La direction maintient son plan de recrutement. Notre interrogation est bien pour la rentrée de septembre : « Nous devrons être attentifs à avoir le minimum de CDD et chaque recrutement devra être justifié » a répondu Jérôme Gabreau, DRH.

Masques de protection. Les salariés seraient tenus d’en porter au moment du déconfinement. L’entreprise en a d’ores et déjà commandée 100 000 exemplaires. Elle espère les avoir à disposition pour le 10 mai, compte tenu des aléas d’acheminement. La CGT réitère ses propos : on ne peut pas mettre en balance le coût des masques et la santé des salariés.

Titres restaurant. Pour un salarié en chômage total, ils sont suspendus. En activité réduite, le salarié en bénéficie si son activité englobe la pause déjeuner. Ils sont maintenus pour les salariés en télétravail.

Prime de transport. Le salaire étant maintenu, la prime de transport n’est pas touchée.

Trésorerie du journal. M. Echelard l’a rappelé, « la trésorerie n’est pas altérée jusqu’au 30 juin grâce au report de nos échéances ».

Prime d’intéressement, la CGT interpelle la direction sur le fait que le retour par courrier puisse ne pas être dans les temps et si d’autres solutions peuvent être envisagées. La date de réponse va être prolongée, les salariés seront prévenus.

Encore une fois, prenez soin de vous et même en confinement évitez l’isolement, restez connecté même à distance, avec vos collègues, parents, proches, amis et vos délégués qui sont toujours à votre écoute.
Vos élu-e-s CGT
Rennes, le 16 avril 2020